Naissance des Religions

 

 

Les prémices vers les grandes religions

 

Chapitre N° 20

 

Le Christianisme

 

Primitif, Assemblée, Église

 

Volet VII

 

La vanité, l’orgueil d’être comme son Fondateur, connaître le bien et le mal, Ève était seule devant « l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal », alors elle alla vers cet « Arbre », …., baissa la branche …., prit du fruit et le mangea. Il est vrai que de suite elle eut honte de sa nudité et chercha à la cacher avec des feuilles. Elle prit du fruit de l’arbre interdit avec-elle et elle partit à la recherche de son Mari, et quand elle le trouva par ruse et par des paroles de forfaiture elle fit manger du fruit à Adam qui aussitôt eut honte de sa nudité. Alors par désespoir il dit à Ève : « Qu’as-tu fais, méchante femme, tu nous a envoyé à la mort tous les deux, jamais notre Père, EL-SHADDAÏ, nous pardonnera cette infamie, lui notre Créateur ? Et pourquoi m’as-tu entraîné dans ta perte par des paroles mensongères, hypocrites, je ne te savais pas si intelligente dans la forfaiture, et moi pourquoi t’ai-je écouté ? » Par ces paroles, nous ressentons l’amertume d’Adam qui réalise l’importance de son geste, mais ce qu’il craint le plus c’est la réaction de son Père Créateur, en dehors qu’il sait que maintenant il va mourir.

Arbres remarq-If d'Estry, 1600 ans

La femme, devant EL-SHADDAÏ, rejeta sa faute sur l’animal le plus sensé en Territoire d’’Eden, et l’Homme rejeta sa faute sur la femme qu’EL-SHADDAÏ lui avait donné, alors voyant le peu d’honnêteté des deux humains il les chassa du Territoire d’Eden. EL-SHADDAÏ les revêtit tous les deux d’une peau de bête et les sanctions tombent, mais avant, Adam seul c’était caché car il avait eu une grande colère contre Ève, sa femme. L’Être Suprême arrivant en Territoire d’Eden fut obligé d’héler Adam plusieurs fois, car quand il venait rendre visite à Adam, celui-ci était déjà là pour converser avec son Père : « Adam, Adam, montres-toi ! », « Je suis là Père, je me cache car je suis nu », « Qui t’as dit que tu étais nu ? », …. « C’est que …. J’ai mangé du fruit interdit et j’ai vu ma honte alors ! ……j’ai voulu cacher ma honte ! », « Pourquoi as-tu manger de ce fruit interdit alors que tu en avais tout autour d’aussi succulent, d’aussi juteux et bon, et tu connaissais la sentence, alors pourquoi ? », « C’est la « Femme » que tu m’as offerte, celle de ma chair, qui m’a donné du fruit à manger, et j’ai mangé ! » Et EL-SHADDAÏ ne donne pas la sentence à Adam tout de suite, il va interroger Ève comme il a questionné Adam et la réponse est, … « c’est l’animal le plus sensé du Territoire qui ….. » et à l’animal le plus sensé celui-ci dit c’est la faute à l’Ange SAMMAËL qui m’a dit …., chacun des acteurs rejette la faute sur l’autre, alors les sanctions tombent, pour l’animal le plus sensé il deviendra la Genèse de tous les serpents de la Terre puisqu’EL-SHADDAÏ lui supprime toutes ses pattes et ce Dieu lui dit à partir de maintenant tu te déplaceras sur ton ventre dans la poussière de la terre et cette poussière et cette terre sera la nourriture de ta vie, mais le verset 15 du chapitre III de la Genèse Biblique, je ne le comprends pas : « Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t'écrasera la tête et tu l'atteindras au talon. » et à la suite il annonce les souffrances de la femme le jour de son accouchement, c’est-à-dire que la gente féminine enfantera dans les cris et les douleurs à la place d’offrir la vie dans la joie et le bonheur comme Marie a enfanté de Jésus le Nazôréen. Quant à l’Homme, Adam, sa punition est terrible car EL-SHADDAÏ annonce qu’il cultivera la terre pour se nourrir lui et sa famille, mais que celle-ci ne donnera que des ronces : « Tu cultiveras la terre à la sueur de ton front et elle te donnera chardons et ronces, car tu es terre et à la terre tu retourneras » et ce Dieu rappelle bien à l’Homme qu’il est « terre ou glaise » selon la traduction et qu’il y retournera, mais aussi comme les invisibles, il connait maintenant le bien et le mal, alors ce Dieu ne veut pas qu’il mange du fruit de « l’Arbre de Vie », donc il le renvoie du Territoire d’Eden et sur le champ pose l’armée céleste avec Michel au commande plantant son épée « Flamboyante » devant l’entrée du Paradis.

Pour en revenir à la femme celle-ci en plus des douleurs de l’enfantement, par le désir, la convoitise, la vanité et l’orgueil tu as saisi la branche, la tiras vers le sol et seule volontairement tu cueillis le fruit de « l’Arbre de la Connaissance » tu le mangeas et tu en pris un second pour ton mari, alors par les mêmes péchés tu seras poussé vers lui, mais lui, il dominera sur toi. Et toutes ces Lois furent inscrites sur « les Tables Célestes, les Tables de la Mémoire » Voilà pourquoi la « Femme » sur la terre de la Terre ne sera jamais l’égal de « l’Homme ».

abpw-Ève et le serpent

Je viens d’écrire très rapidement la naissance des deux premiers humains, avec l’histoire des Cieux sur lequel je reviendrai cela est une certitude, si bien sûr EL-SHADDAÏ me laisse le temps. Je vous ai écrit ce que je connais, mais pour cela il faut croire car le spirituel et le réel sont mélangé exemple le Paradis ce Territoire qui serait aujourd’hui grand comme la Turquie Oriental avec la péninsule Arabique, une partie de la corne africaine, la Somalie, l’Éthiopie, et toutes les terres de la source du Nil au Delta de son embouchure, l’Égypte de nos jours, ceci représente le Territoire d’Eden où vécurent les deux premiers humains. Adam l’a parcouru c’est une certitude mais Ève je ne pense pas, car elle était cantonnée que dans la région de l’entrée du Paradis qui est très difficile de situer.

Jésus le Nazôréen devait être comme Adam, avant sa « transgression », parfait, car ce premier humain était parfait en tout puisque c’était sur la Terre le représentant de son Créateur, donc il était comme un Dieu puisque tous les animaux lui devaient allégeances

J’ai lu beaucoup d’écrits sur Jésus le Nazôréen, sur sa naissance, sur sa vie en tant d’enfant, vrai ou faux, mais beaucoup de miracle comme celui des oiseaux, alors j’ai toujours cette question, si, il vivait aux Cieux et qu’il était le fils d’EL-SHADDAÏ qu’est-il venu faire sur la Terre ? Je sais que cela fait partie de l’Histoire des Cieux, mais nous humains comment connaissons-nous cette « Histoire » ? Par les écris des prophètes, leurs visions, mais aussi par certains Apôtres et Disciples de Jésus, et aussi par des humains « Sains » qui contèrent leurs rêves ou visions qui bizarrement sans se connaître étant espacé de plusieurs centaines de kilomètres étaient similaires.

Bibl-Hist-Jésus-Le Christ sur le lac de Génésareth - Delacroix - 1853

Autres questions au sujet des Apôtres ; Jacques et Jean Zébédée sont frères et pécheurs sur la Mer de Génézareth ou plus bibliquement sur le Lac de Tibériade la nouvelle ville construite sous l’autorité d’Hérode Antipas en l’an 26 de l’EC. Jésus le Nazôréen est seul et il flâne sur le port de Tibériade, il aperçoit Simon que l’on nomme Pierre et son frère André qui réparait les filets, alors il leurs demanda ce qu’ils faisaient et ils répondirent qu’ils étaient pêcheurs et qu’ils préparaient les filets pour la pêche. Et Jésus répondit : « Moi je vous fais pêcheurs d’hommes, suivez-moi ! ». Alors ils déposèrent leur ouvrage donnèrent des consignes à leurs employés et suivirent Jésus. A l’ère de Jésus le Nazôréen un bateau de pêche coûtait très cher et la vie de pêcheur sur la Mer de Galilée, Génézareth, Tibériade, était dure, pénible, et dangereuse car cette Mer était réputée pour ses tempêtes violentes et soudaines, alors ce qui m’étonne le plus c’est que ces gens réputés pour être rude, d’un caractère bien trempé suivent, comme cela, un inconnu abandonnant tout ce qui est leur vie et leur gagne-pain. Cet inconnu devait, rien que du regard, vous mettre à genoux, et en plus la parole devait être autoritaire, en un mot, rien qu’en vous regardant il vous glaçait les veines. Simon appelé Pierre et son frère André le suivirent et continuant à marcher le long du port il vit Jacques et Jean les fils Zébédée qui préparaient leurs filets car eux aussi étaient pêcheurs et les voyant il leur dit « Suivez-moi ! » Jacques et Jean donnèrent tout à leur père et comme des automates ils le suivirent. Je me pose la question, comment ces hommes rudes ont-ils pu suivre cet inconnu ? Jésus le Nazôréen en se promenant le long du port devait avoir la faculté de sonder les cœurs de ces humains donc par avance il savait que ces quatre premiers Disciples allaient le suivre et pourtant Jacques et Jean ne sont pas des dociles puisqu’il les surnommera « Fils du Tonnerre ».En plus de ces quatre premiers Disciples et Apôtres, trois seront considérés par Jésus comme les colonnes du Temple spirituel et Pierre, Jacques, et Jean seront toujours présents pour les événements cruciaux comme la résurrection de la fille de Jaïre, à la prière de Jésus au mont des Oliviers, et à la transfiguration sur le Mont Thabor petite montagne s’élevant au milieu d’un champ en Galilée

Jacque le Majeur, fils de Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste, décéda dix ans après la crucifixion de Jésus le Nazôréen, soit en l’an 43-44 de l’EC., et aussi après la première arrestation de Simon-Pierre. Hérode Antipas meurt en l’an 39 de l’EC., et son successeur est Hérode Agrippa 1er, c’est de celui-là que la Bible parle en Acte XII : 2, tandis que Luc, Marc et Mathieux à la naissance de Jésus le Nazôréen, puis au « Massacre des Innocents » parle d’Hérode le Grand qui décèdera en l’an -4 de l’EC.

Bibl-Hist-Bartolome, Anneet Joachim avec les deux enfants Jean le Batiste et Jésus le Nazôréen

Nous savons que l’Écriture Biblique est douée pour mettre la confusion entre les prénoms Jacques et Marie, entre les impossibles frères de Jésus le Nazôréen et ses cousins, alors je reviens aux Jacques, Jacques le Majeur, fils Zébédée et frère de Jean l’Évangéliste, et l’Apôtre que Jésus aimait bien, faisait avec Pierre partie des colonnes de soutien du départ de la secte hébraïque des Nazôréens après la crucifixion de Jésus et pourtant les trois, Pierre, Jacques le Majeur, et Jean le renièrent juste avant sa crucifixion.

Jacques le Majeur, frère de Jean l’Apôtre, fils Zébédée, et dont la mère serait Marie Salomée, fut tué par le glaive en l’an 43-44 de l’EC, avant l’arrestation de l’Apôtre Pierre par Hérode Antipas et cet assassinat provoqua un soulèvement populaire confirment l’Écrit du « Protévangile » de Jacques le Majeur responsable à l’époque de « l’Assemblée » de Jérusalem des « Nazôréens » primitifs.

« L’Assemblée » ou « Église » était le lieu de rencontre des premiers « Nazôréens », les hébreux de souche que nous nommons péjorativement « juifs », qui suivaient les enseignements de Jésus le Nazôréen ainsi que les Lois et Préceptes de son Père géniteur, EL-SHADDAÏ, et dans cette réunion les humains élisaient celui qui avait le plus de « Connaissance », le plus de « Sagesse » et d’humilité alors ils le nommaient « Ancien », « Presbytre » ou « Évêque » qui signifiait « Serviteur » et cet ou ces humains oralement les éduquaient sur les paroles et paraboles de Jésus le Nazôréen comme il était nommé à l’époque.

L’Évêque, Presbytre ou Ancien, était au « Service » des humains de la communauté, car tous, ensembles, ils discutaient sur les paroles et Paraboles de Jésus le Nazôréen, ce qui faisait avancer tout le monde sur le même chemin vers un enseignement spirituel, mais aussi de mise en pratique des Lois et Commandements de Moïse et pour être plus dans la réalité d’EL-SHADDAÏ le Dieu seul et unique. Ces humains nommaient l’Être Suprême, le Très-Haut, avec un « Nom » et sûrement pas de ce nom vulgaire de « Dieu ». Croyez-vous que Jésus le Nazôréen avec ses soixante-douze Disciples dont douze étaient ses Apôtre, et ces douze qui étaient toujours avec lui sur les chemins de Galilée, de Judée et autres ne donna jamais le nom de son Père géniteur, impossible ?

Bibl-Hist- Pères de l'Église Clement Alexandrin

Particulièrement les douze Apôtres étant toujours avec Jésus le Nazôréen, mangeaient et dormaient sur les routes avec lui, et Jésus qui leur disait voici comment prier mon Père : « Notre Père, qui vie au Cieux, que ton nom soit glorifié … » Et avec des versets pareils, personne ne connaît le nom du Très-Haut ? Difficile à croire, que Jésus le Nazôréen soit resté trois ans avec ses Apôtres tous les jours en leur inculquant comment prier son Père sans jamais le citer ? Alors comment se fait-il que nous ayons ce nom banal de Dieu et pas son véritable « Nom » ? Pourquoi, même parmi les Écrits apocryphes le « Nom » du seul et unique Dieu de tout l’Univers, la Planète Terre comprise, puisque c’est la seule planète où existe la « Vie », ce « Nom » n’est pas communiqué ? Étrange !

Personnellement j’aimerai connaître ce « Nom », car avec plaisir je le nommerai dans mes écrits afin de vous le faire connaître, pour le moment je le nomme comme Abraham l’appelait soit « EL-SHADDAÏ ». Je vais écrire le commencement du « Christianisme » qui ne sera vraiment connu que vers la fin du IIème voire le début du IIIème siècle ou le terme « Chrétien » commencera à être connu par des Lettres envoyées entre « Assemblée »

Le mot « Chrétien » est employé pour la première fois à Antioche ville grecque de Syrie par le Presbytre Ignace d’Antioche né en l’an 35 et décédé entre l’an 107 et l’an 113, dont certains exégètes s’accordent pour l’an 110. Donc le terme « chrétien » dans les Actes des Apôtres du Nouveau Testament est erroné – Actes XI : 26, XXVI : 28, par contre dans le Premier Épitre de Pierre cela serait un peu plus juste puisque cette Épitre ne fut pas écrits par l’Apôtre Pierre celui-ci étant décédé en l’an 64 voire plus exactement en l’an 66, mais par un prête-nom vers l’an 110 qui correspondrait avec les Lettres d’Ignace d’Antioche qui dans son voyage de Martyr vers Rome pour être donné en pâture aux lions, emploie dans plusieurs Lettres le terme de « Chrétien », Lettre à Polycarpe de Smyrne VII : 3, « Le chrétien n'a pas pouvoir sur lui-même, mais il est libre pour le service d’EL-SHADDAÏ. », Lettre aux Magnésiens X : 1 « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme », Lettre aux Romains III : 2, « Ne demandez pour moi que la force intérieure et extérieure, pour que non seulement je parle, mais que je veuille, pour que non seulement on me dise chrétien, mais que je le sois trouvé de fait ». et ce « mot » en début de IIème siècle est encore péjoratif, il faudra attendre encore un siècle et demi pour que ce terme « chrétien » entre dans le langage populaire et que les persécutions vont devenir beaucoup plus sauvage, cruelle et sanguinaire.

Nous sommes déjà à cette ère des « Pères Apostoliques », ce sont ces humains qui ont été éduqué par les Apôtres et premier Disciples de Jésus le Nazôréens, et leurs successeurs, qui ont eu le bonheur de l’imposition des mains, pouvaient guérir les malades, remettre les péchés, er pouvaient être à l’origine de certains miracles. Tout ce que je viens d’écrire c’est avéré exact par des historiens et des exégètes de différentes confessions en dehors de la confession musulmane qui n’existait pas encore, il faudra attendre six-cents, (600), ans après l’EC.

Bibl-Hist-Jésus sur le mont des Oliviers, Sebastiano Ricci, v

Avant de revenir sur ces « Pères Apostoliques », voyons avec Jésus le Nazôréen et les humains qui l’entourent. Comme écrit dans les chapitres précédent, Jésus le Nazôréen naquit sur la terre de la Planète Terre parfait en tout, c’est-à-dire de corps, le matériel visible, et d’Esprit se sont les milliards d’ondes invisibles qui émanent de la matière grise, formant le cerveau, enchâssé dans la boite crânienne, de là sort la pensée, réflexion, raisonnement, et l’Esprit en relation avec le cœur, siège de la pensée, d’où sort tous les sentiments bons et mauvais. Pour que l’équivalence soit valable avec le premier humain posé sur la terre, car le pantin « Homme », après avoir reçu le « Vent de Vie », devient une « Âme Vivante » parfaite sur la terre de la Terre, Jésus le Nazôréen devait vivre parfaitement sur la Terre toutes les années de sa vie.

Évan-Lac de Tiberiade depuis le mont des Béatitudes

Pour moi et cela n’engage que moi, Jésus le Nazôréen devait vivre sur la terre de la Planète Terre un âge prophétique et dans les deux derniers chapitres je vous ai expliqué l’âge exacte de Jésus le Nazôréen ainsi que sa vie parfaite sur la Terre. Jésus le Nazôréen était né une première fois des entrailles de son Père, EL-SHADDAÏ, qui, je vous l’avais déjà écrit, donc je réitère, était « androgyne », dictionnaire : « Qui réunit les deux sexes, qui est à la fois mâle et femelle. Qui tient partiellement des deux sexes, qui présente simultanément des caractères des deux sexes. » donc ce Dieu, se fit un « Fils » dans les cieux de par lui-même, voilà pourquoi cet Être Suprême connait image par image tous les « Secrets de la Vie » et que, quand il façonna ce polichinelle « Femme » il lui donna en même temps que les « Secrets de la Vie », l’élasticité ventriculaire, mais à l’enfant aussi toutes les étapes de son développement, musculaire, glandulaire, cérébral pour le centre nerveux des automatismes et des actions cognitives, en  reconnaissant que sur le fonctionnement des neurosciences, malgré les avancées modernes, nous sommes vraiment des petits enfants particulièrement sur l’Esprit d’Intelligence, de Sagesse, ainsi que la pensée, le raisonnement, la réflexion, la parole et la mémoire.

Dans l’Antiquité le terme « Esprit » était plus en rapport avec le spectre, fantôme, farfadet, lutin, djinn, elfe, génie, donc un être vivant, particulièrement dans les sphères maléfiques, mais aussi dans la nébuleuse religieuse. Nous avons l’exemple avec ce « Nouveau Testament » et la Trinité du Christianisme où le Saint-Esprit est considéré comme une âme vivante, un être humain.

Le 31 Octobre est une fête païenne sur les démons et sur la risée des enseignants religieux comme l’Abbé, Curé, Évêque, Cardinal et Pape, Pope, Rabbin, Pasteur, le 1er Novembre est la fête de tous les Saints, et le 2 Novembre est la commémoration de tous les morts.

Avec toute ces fêtes et le confinement bientôt nous aurons la fête du Covid 19

Portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales à tous sans exception !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »