La Naissance des Religions

 

 

Chapitre N° 6

 

 

Hindouisme, Bouddhisme, Confucianisme, Taoïsme, Shintoïsme,

 

 

Religions et pensées Asiatiques

 

 

 

Cette religion le mazdéisme est au commencement une religion Perse avec contrairement au christianisme un Dieu et un seul qui porte un nom « Ahura Mazda » dont le livre sacré est « l’Avesta » et fut la religion officielle des empires iraniens successifs Mède, Achéménide, Parthe et Sassanide. Le mazdéisme se transformera en une religion toujours monothéiste, une véritable avec le « Zoroastrisme » du nom de son prophète Zoroastre Zarathoustra, religion iranienne qui aujourd’hui a toujours ses fidèles et compte en Iran quelque deux-cent mille adeptes. Il semblerait que le christianisme, dans ses « Dogmes », a copié sur cette religion Perse qui pensait que chaque être humain est doté d'une âme éternelle et de libre arbitre. Après la mort, les âmes encourent un jugement et vont au ciel ou au purgatoire.

Boudd-a,Bouddha donnant son premier sermon à Sarnath

Zoroastre n’a jamais prétendu être un prophète, il s'est contenté de donner des directions de recherche spirituelle

Son enseignement reposait sur l'opposition entre le dieu du Bien, Ahura-Mazda et le dieu du Mal, Ahriman. L'homme, par la pureté de sa vie, de ses pensées, de ses paroles et de ses actes, devait se détourner des puissances du Mal et mériter ainsi le bonheur après la mort

Beaucoup de religions de l’Antiquité étaient polythéistes, mais quelques-unes étaient aussi monothéistes, mais il faut admettre qu’à l’ère de Jésus le Nazôréen, ces religions étaient rares.

Zoroastre a nommé son dieu Ahura Mazda, force créatrice du monde et des quatre éléments, l'eau, la terre, le feu et l'air, éléments que les zoroastriens vénèrent et respectent au plus haut point puisque venant du dieu. Il a aussi créé l'homme en lui donnant son libre arbitre afin qu'il puisse toujours choisir ce qu'il a à faire entre le bien et le mal. Tout homme est l'ouvrier du dieu pour faire évoluer le monde.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l'homme. Il y a en tout homme deux tendances, l'une qui le porte au bien, l'autre qui le porte au mal ; ce que propose Zoroastre, c'est de toujours choisir le côté du bien, et cela se fait par une constante dialectique. Il est bien dit que c'est l'homme qui choisit, sans obligation, et que celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un « Saoshvant ».

Les zoroastriens admettent une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.

Si l’on vient à lire les textes Zoroastriens, l’on s’aperçoit que mille sept-cents ans avant le Christianisme, ceux-ci connaissaient déjà le paradis et l’enfer avec le passage du « Pont de Chinvat » après la mort suite au jugement de l’âme, mais que l’esprit continuait à vivre et selon ses actes, l’humain avait le droit à « la Maison des chants » pour le bien, ou tomber de ce pont dans « la Maison du Druj » qui était « l’Enfer »

Chn-a, Amaterasu, un des principaux kamis de la religion shintoïste

Les Zoroastriens connaissaient l’écriture puisque sur des « Livres Sacrés dont l’Avesta » ils récitaient des chants à leur Dieu « Ahura Mazda »

Le Christianisme du IVème siècle n’a rien inventé, sauf que, les premiers Apôtres qui ont été évangéliser la Mésopotamie, mais aussi l’Inde, comme Thomas et Barthélémy, connaissaient cette religion du Zoroastre, dont l’enseignement n’était pas si néfaste.

Des humains dans leur migration s’installèrent sur les rives de l’Indus. Comme tous les autres clans ou peuples, ils avaient leurs Idoles et furent appelés les « Indiens ». À l’origine des peuples, les humains après la dispersion émigrèrent sur toute la Terre et leur descendance formèrent des peuples qui reviennent à leur origine en descendant des plateaux montagneux Ararat mais aussi des plateaux Iraniens et de l’Afghanistan rejoignant les plaines de l’Indus dans un monadisme très lent, mais amenant une religion « d’esprit » ou la pensée à une énorme importance avec les « brahmanes » qui récitent des védas sorte de prière glorifiant les mouvements célestes des planètes, et d’un « Esprit » puissant gérant tout cela et la vie de l’humain.

Ces « Indiens », où plutôt ces « Hindous », nom donné par les Arabes au VIIème siècle, bien avant Moïse, Bouddha, Jésus Christ, ou Mahomet, chantaient les premiers hymnes religieux inspirées du « Souffle de Dieu ». Ces cantiques, les « Veda », sont encore aujourd’hui les textes sacrés de l’hindouisme. De nos jours cette religion est un amalgame extraordinaire de cultes et de doctrines hérités des innombrables traditions de cet immense pays.

Hind-a,Le dieu Shiva à Ganga Talao, Île Maurice

Le concept religieux fondamental datant du XVIème siècle avant J.C. est le « monisme », c’est-à-dire la réunion en une seule unité le « Brahman » l’Être Divin, le soi interne, l’âme ou l’Esprit éternel et le monde qui réunit « Brahma » { le Créateur}, « Vishnu » { le Conservateur}, « Civa » {le Destructeur }  le tout constituant la « Trimurti » { trinité} hindoue.

Dans la religion hindoue, chacun s’incarne dans sa vie future en fonction du comportement qu’il a eu dans sa vie. Les inégalités entre les humains ne sont pas dues au hasard, ni l’œuvre des dieux, mais le résultat des actions de chaque individu. Cette succession de morts et d’incarnations s’achève lorsque l’humain a atteint la conscience de Dieu et qu’il peut rejoindre le « Brahman ».

L’Hindouisme conception du soi interne et que le principe de toute vie, de tout progrès, de toute énergie, réside dans les différences, les contrastes, le tout étant le Brahman absolue, c’est la cosmogonie, l’Âme universelle. Le conflit polythéiste et monothéiste n’existe pas dans le concept de la religion Hindoue qui est aussi une civilisation Indo-Européenne et un parallèle formel entre la Trimurti et la Trinité Chrétienne dont le rapprochement théologique ne peut être démenti ; en effet en Inde, on représente la divinité comme triple, le Brahman égal le Brahma, Vishnu et Shiva les trois aspects du divin, mais l’Hindouisme possède trois-cent-trente millions de divinité autant que de fidèles à la religion.

La comparaison avec le christianisme est dans la pensée, le cœur, la vérité, car l’Hindouisme ne se cache pas de sa Trimurti, contrairement au christianisme qui se déclare dans ses « Dogmes », une « Sainte Trinité », mais qui se dit monothéiste, alors que l’Hindouisme reconnait le polythéisme de la Trimurti, le Brahman seul est monothéiste, que de vérité dans cette religion, tandis que la chrétienté veut absolument être monothéiste, sachant que cela est impossible.

Autre différence de vérité, la Trimurti Hindouiste déclare trois-cent-trente millions de divinité, alors que la religion chrétienne, particulièrement catholique possède autant de « Saint » qui existe de calendrier régional, départemental et journalier, donc nous ne pouvons les dénombrer surtout qu’ils changent selon le pays francophone.

Cette religion Hindou, comme toute religion aura ses schismes et de là naîtra une autre religion très importante le « Bouddhisme », et voici l’histoire de sa naissance.

Le Bouddhisme, Confucianisme et Taoïsme.

Né en Inde vers 560 av. J.C., Siddhârta Gautana --- 624-544--- était le fils d’un noble guerrier hindou. Né à Kapilavastu, village sur les contreforts de l’Himalaya, son père, Suddhodana, chef de ce village, est un guerrier aristocrate, la « Caste des Kshatriya », ligné pur-sang de Prince, marié à la reine Mäyädevi.

Gautama serait né un soir de pleine lune du mois de Visakha dans le jardin de Lumbinî sa mère se tenant à une branche d’arbre. Et cette naissance serait miraculeuse.

À seize ans, il épouse la jeune princesse Yassodharä qui lui donne un fils, Rähula.Toutes les traditions concordent sur le fait qu'il est contemporain des deux rois du Magadha, Bimbisâra et de son fils Ajatasatru.

Siddhârta Gautana, après maintes pérégrinations parvint à l’illumination qu’il cherchait sous un arbre nommé « Boddhi »

Boudd-a,Le guru est une figure respectée en Inde

Depuis ce temps cet homme fut appelé Bouddha---l’illuminé----- par ses adeptes.

Cette religion a la particularité de ne pas avoir de « Dieux » Créateurs, Fondateurs, des planètes et de l’Univers. La religion bouddhiste varie selon le pays où elle est pratiquée

Cette religion aurait été anéantie par les Arabes Musulmans, si toute une partie du Népal, Bengale, Cachemire ne les avaient repoussés comme Charlemagne en Espagne.

Le bouddhisme à vraiment prit de l’ampleur grâce à l’Empire Chinois des Tang.

Comme toutes les « Religions », le bouddhisme a tout perdu de ses principes originels. Le Bouddha n’a jamais adoré de dieu et n’a jamais accordé d’importance à la divinité. Ses disciples ont cependant interprété ses enseignements de manière à faire de lui un être divin : le « Bouddha Amitabha » avec ces innombrables statues pour l’adoration de celui-ci et de ses Disciples. Le Bouddhisme comme le Christianisme ont des fidèles, des ouailles, qui viennent se prosterner et prier devant des statues de pierre, de bois ayant une représentation humaine et sont des « sous-Dieux » puisque ses adeptes les vénèrent, les glorifient, les adorent en demandant je ne sais quoi à cette matière sans vie.

De cette religion qui vient de l’Hindou, sortiront du Bouddha des parallèles, mais qui ne seront jamais des religions, plutôt des enseignements d’une grande sagesse tel que le « confucianisme », créé par Kongfuzi, Confucius, qui naquit vers 551 av. .J-C. le « Maître Kund ». Le confucianisme est une doctrine politique et sociale érigée en religion d’État jusqu’au XXème siècle.

Le « Taoïsme » qui comme le « Confucianisme » est un enseignement de pensées morales, religieuses et politiques qui fut répandu dans toute la Chine, Corée, et Japon. Cette pensée, le Taoïsme a pris en ampleur sur son fondateur le Confucianisme, « l’école des lettrés » qui est un enseignement philosophique, moral, politique, et en moindre mesure religieuse de la Chine du cinquième siècle avant l’Ère Commune. Ces pensées se sont développées pendant plus de deux mille ans à partir de l’œuvre attribué à Kongfuzi, « Maître Kong », connu en Europe sous le nom de « Confucius ». Il est considéré comme le premier « Éducateur » de la Chine et ces pensées furent imposé par l’empereur chinois Han Wudi -156 à -87

Le « Confucianisme », comme le début du Christianisme avec Constantin le Grand, fut érigée dans des doctrines religieuses, mais aussi politiques et sociales.

La construction de ce grand pays, la Chine ne s’est fait que par l’annexion des pays limitrophes entre autres, puis des dynasties ou « Empire ». A l’époque de Confucius, -551 à -479, la Chine n’était encore que des royaumes féodaux, et la dynastie des Zhou Orientaux pendant l’époque des Printemps et Automnes de -771 à -481. La Chine était polythéiste avec une multitude de Dieux et sous dieux, mais elle croyait en un nombre incalculable de petits Êtres mystiques en bien et en mal.

Vers le IIIème et IIème siècle av. l’EC., le confucianisme est un enseignement moral et politique qui touche la dynastie Han, le puissant de l’époque. Arrive aussi de l’Inde une nouvelle pensée religieuse enfantée de l’Hindouisme, le Bouddhisme, mais au niveau religieux et sens moral le Confucianisme enfante lui aussi le Taoïsme

Hind-Dattatreya la trimurti

Le « Taoïsme » se développa, particulièrement au Japon, pendant la période des Royaumes combattants ou le confucianisme fut violemment combattue sous le règne de Qin Shi Huang fondateur du premier Empire Chinois.

Le Taoïsme Chinois, enseignement de la voie, est l’un des trois piliers de la philosophie chinoise avec le confucianisme et le bouddhisme, se fonde sur des textes anciens dont le « Tao Tö King » de Lao Tseu, le « Lie Tseu », et le « Zhängzi » de Tchouang Tseu qui influencèrent tout l’Extrême-Orient et même une partie de l’Occident avec cet équilibre philosophique du yin et du yang, mais aussi de la pensée et des actions personnelles, l’humain étant responsable de lui-même par l’esprit et par ses propres agissements.

Le « Taoïsme » est-ce un parti politique chinois ou une religion car le Tao pourrait-être une harmonisation du yin et du yan, la terre et le ciel, le visible et l’invisible, et aussi le bien et le mal ? Les références les plus sûres sont constituées par le « Canon Taoïste » composé de trois Livres écrit au IVème siècle av. J-C. compilé sous la dynastie des Han, le Dao de Jing, le Zhuangzi et le Lie Zi. Ce dernier Livre, d’après les spécialistes de la culture Chinoise, étant un rajout tardif aux deux autres, ne serait d’aucune utilité aussi bien pour la littérature pauvre, que pour l’enseignement sociale et politique, cette compilation étant vide de sens.

Le Taoïsme, bien avant le christianisme, enseignait à ses fidèles l’immortalité de l’Âme, vers le IVème siècle avant Jésus le Nazôréen, ainsi que la résurrection du corps. À la mort il y a séparation entre le corps matière et l’esprit, le visible de l’invisible, ce dernier étant attaché à ce corps dans toutes les vies futures. L’immortalité dans la science mystique des « Maîtres Penseurs » ne se fera pas sans la coordination des deux entités « Corps-Esprit » qui en retient le quotient intellectuel, l’expérience et la mémoire qui est la grande réflexion et préoccupation du Taoïste, nourrir le principe vital. Le taoïsme entraîne ses ouailles, suite aux découvertes archéologiques qui confirment les dépenses ruineuses du deuil, avec le culte des ancêtres et la croyance aux « Esprits » à croire, avec beaucoup de variantes, que les morts continuaient une existence et que les vivants devaient leur apporter des offrandes pour qu’ils espèrent une vie meilleure.

Hindou-Brahman- Arbre sacré, Temple à Shiva

Sur le sujet de la sexualité des Prêtres et Moines Taoïstes, ces derniers devaient respecter le culte chinois de la descendance, donc la sexualité n’était pas réprimée, mais sacralisée avec le yin et le yang le principe symbolique vital, où la femme, la « Tigresse Blanche », pousse l’homme, « le Dragon Vert », à l’éjaculation afin de prendre son énergie sexuelle dans le mariage.

Toutes ces religions asiatiques et ces courants de pensées comme le confucianisme, taoïsme, ont un regard bon enfant sur le sexe et respecte une des premières lois divines qui disaient : « Multipliez-vous et remplissez la Terre ». Le Christianisme par contre considère le sexe comme quelque chose d’abominable, qui mène vers la dépravation et la mort.

Sa doctrine admet qu’une puissance « Divine » règne sur l’Univers, mais elle s’attache plus à codifier les rapports humains qu’aux principes généraux ou le Taoïsme, VIème siècle av. J.C., principe régnant sur la loi universelle de la nature, qui fut observé par Confucius et le Shintoïsme qui fait un amalgame du Confucianisme et du Taoïsme.

Les deux livres sacrés du Shintoïsme « Kojiki et Nihongi », celui du Taoïsme le « Tao-tö » et pour le Confucianisme le « Chiao », mais je n’en suis pas sûr.

Hind-l'Indus

Le « Shinto »  « la voie des Dieux » ou « la voie du Divin » est un ensemble de croyances religieuses au Japon.  Cette croyance, le Shintoïsme, est de beaucoup, plus vieille que le Bouddhisme et est dans son ensemble polythéiste. Les Japonais croient en un grand nombre d’Esprits, les « Kami » et ces « esprits » les japonais les retrouvent partout car ils sont les « Maîtres » des grandes iles d’où un grand nombre de légendes ainsi que des contes mythologiques sûr les « Kami » qui ont beaucoup de pouvoir et de force. Ces esprits, les « Kami », envahissent toutes les provinces de la grande île, ainsi que toutes les îles adjacentes.

Dans le prochain chapitre se sera sur une religion que personne ne veut parler ou écrire, mais les faits historiques étant là, j’écrirai sur la naissance de la Religion Musulmane et de sa transformation.

Je reviens sur la souffrance, des douleurs corporelles que je subis, même en ce moment d’écriture pour vous, et malheureusement je ne peux rien faire. Mon épouse me voit souffrir et elle ne peut absolument rien faire, et soyons logique, la prière aide moralement, mais ne supprime pas la douleur, et dans cette souffrance il y aura toujours des « lèchent bénitiers » qui vous sortiront, « vous souffrez, c’est le Bon-Dieu qui vous punit de vos mauvaises actions ! ». Mon « Toubib » m’a prévenu, voilà plus de trente-trois ans qu’il ne suit, alors il connaît tous mes secrets, c’est le médecin de famille, le Cancer de la peau c’est le plus douloureux et le plus difficile à soigner, surtout qu’il se propage vite, mais qu’il est visible souvent trop tard et comme la « Gangrène » il faut l’amputer. Alors, afin que ce Cancer ne se propage pas les spécialistes veulent m’amputer des deux pieds et peut-être que la souffrance disparaîtra, je l’espère !

Comme je vous l’ai déjà écrit, je ne souhaite pas, même à mon pire ennemi, de telles souffrances, car la torture s’arrête souvent rapidement, mais la douleur corporelle pour vous et d’esprits pour ceux qui sont à côté de vous et qui se sentent inutile et qui prie celui qui est au-dessus de nous sachant très bien que lui n’ont plus ne peux rien faire, alors ! …. La foi ! Et dire du mal de Lui ne calmera pas mes douleurs ! … Non contre la douleur vous êtes obligé de la supporter, la souffrance c’est pour vous que vous soyez une personne du bien ou une personne du mal, devant la souffrance l’humain est à égalité.

Alors en attendant portez-vous bien et prenez soins de vous !

Salutations cordiales à tous

Sig JP.G. dit « GRANDELOUPO